Types de contrats de travail par rapport à leur durée et à leur temps

Les contrats de travail sont multiples et possèdent chacun des caractéristiques qui les définissent. Le CDI pour de l’illimité, le CDD pour un besoin ponctuel ou encore le contrat intermittent pour alterner période de travail et de non-travail.

CDI, les principales caractéristiques

Le contrat de travail à durée indéterminée fait le lien entre un salarié et son employeur. Il regroupe toutes les informations que les parties concernées jugeront nécessaires de mentionner.

Ainsi il peut contenir des clauses relatives à la nature de l’emploi, au temps de travail, au montant du salaire ou encore à la période de préavis en cas de rupture du contrat de travail

 
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Comme son nom l’indique, le CDI est un contrat illimité dans le temps, il n’est donc soumis à aucune contrainte temporelle.

Il peut aussi bien être décidé pour un temps complet que pour un temps partiel. Il n’est pas obligatoire pour un employeur et son salarié d’établir un contrat écrit sauf en cas de temps partiel.

CDD, les principales caractéristiques 

Le contrat à durée déterminée reste limité dans le temps. Sa durée maximale ne peut dépasser les 18 mois (sauf cas particuliers).

Un employeur ne peut utiliser le CDD à outrance, ce contrat est conclu dans des cas précis afin de pallier un besoin.

Ainsi, il peut être établi pour remplacer un salarié absent, pour faire face à une augmentation de l’activité ou dans le cas d’emplois saisonniers.

Contrairement au CDI, le CDD doit obligatoirement être rédigé et signé par les deux parties concernées. Dans le cas contraire, le contrat sera requalifié en durée indéterminée.

Comme tout contrat, le CDD doit comporter des mentions obligatoires telles que la durée du contrat (ou son terme), la nature du poste, le montant de la rémunération…

Contrat à temps partiel 

Un contrat de travail à temps partiel est conclu lorsqu’un salarié établi moins de 35 heures de travail par semaine.

Il peut être à durée déterminée qu’indéterminée. La durée minimale de travail hebdomadaire est de 24 heures. Des exceptions existent pour les contrats d’intérimaires, les contrats étudiants ou en cas d’accords collectifs.

Le contrat de travail à temps partiel doit nécessairement être écrit et comporter des mentions obligatoires parmi lesquelles : la qualification du poste, la rémunération, la durée de travail, la répartition quotidienne, hebdomadaire ou mensuelle des heures de travail, les modalités d’utilisation d’heures complémentaires…

Contrat à temps complet 

Le contrat de travail à temps complet permet au salarié d’effectuer 35 heures de travail hebdomadaire, soit le maximum autorisé par la loi.

Cependant, un salarié peut effectuer des heures supplémentaires à raison de 2 heures quotidiennes au maximum. La répartition des heures de travail peut être réglementée par la collection collective d’une entreprise.

Le contrat à temps complet peut aussi bien être à durée déterminée qu’indéterminée.

En cas d’absence de signature de contrat entre un employeur et son salarié, ce dernier est automatiquement engagé à temps complet et en CDI.

Les fiches de paie seront la preuve de l’embauche du salarié pour un contrat de 35 heures hebdomadaires à durée illimitée.

Contrat de travail intermittent

Le travail intermittent réside dans la succession de périodes travaillées et non travaillées au cours de l’année.

C’est le cas notamment pour les professions relatives aux sports d’hiver ou pour les emplois artistiques (acteur/comédien).

Pour qu’une entreprise puisse proposer ce type de contrat de travail, il faut que cela soit mentionné dans une convention collective ou un accord d’entreprise.

Le contrat de travail intermittent doit obligatoirement être rédigé par écrit et conclu pour une durée indéterminée.

Ce contrat doit faire mention de différentes clauses telles que le montant du salaire, les cycles de travail sur l’année, le nombre total d’heures travaillées dans l’année, la nature de l’emploi…

Un salarié intermittent peut augmenter le nombre de ses heures de travail annuelles à raison d’un tiers de la base annuelle.

Ainsi, si le contrat de travail mentionne un total de 900 heures travaillées dans l’année, le salarié pourra travailler un tiers de plus soit 300 heures supplémentaires.